La « Wilton Park Connection » : un instrument de la diplomatie culturelle suisse pour l’après-guerre
Après avoir servi de source d’information aux services de renseignements britanniques pendant la guerre, le camp de prisonniers allemands de Wilton Park devint dès 1946 un haut lieu de sociabilité internationale d’un genre nouveau. Sous une forme qui mettait en avant la liberté de penser et la sin...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2017
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Après avoir servi de source d’information aux services de renseignements britanniques pendant la guerre, le camp de prisonniers allemands de Wilton Park devint dès 1946 un haut lieu de sociabilité internationale d’un genre nouveau. Sous une forme qui mettait en avant la liberté de penser et la sincérité des contacts humains, loin de toute propagande, l’institution entreprit d’abord de « rééduquer » les prisonniers de guerre allemands et de réfléchir aux relations anglo-allemandes. Puis elle accueillit des Européens à propos de la question européenne, et enfin des personnalités du monde entier pour aborder tous les sujets brûlants de l’actualité. Chacune de ces phases vit une participation considérable – voire même décisive – de Suisses, car la Confédération fit, elle aussi, de ce centre semi-officiel, financé par le Foreign Office mais relativement indépendant, un instrument de sa diplomatie culturelle naissante.
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