L’influence française dans la sécession katangaise : naissance d’un système mercenaire

En sécession du Congo-Léopoldville de 1960 à 1963, le Katanga fait appel à des mercenaires étrangers. Les savoir-faire des Français sont particulièrement appréciés en raison de leur expérience dans les guerres de décolonisation. Minoritaires, ils sont surreprésentés dans les postes de commandement....

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Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Bruyère-Ostells, Walter
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2015
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:En sécession du Congo-Léopoldville de 1960 à 1963, le Katanga fait appel à des mercenaires étrangers. Les savoir-faire des Français sont particulièrement appréciés en raison de leur expérience dans les guerres de décolonisation. Minoritaires, ils sont surreprésentés dans les postes de commandement. Écartés de l’Algérie en raison d’un risque de désobéissance, ils sont davantage des représentants officieux de la France que des mercenaires, tandis que les États-Unis soutiennent le groupe de Binza et Bruxelles les « Affreux » belges. Leur poids prouve l’efficacité du dispositif mis en place par Foccart : on peut ainsi parler d’un système mercenaire. Celui-ci est cependant fragilisé par la dépendance vis-à-vis de l’Angola portugais ou par la venue d’autres Français hors de contrôle du SDECE.