Stanislas Jeannesson, Jacques Seydoux diplomate, 1870-1929, Paris PUPS, 2013, 409 p., 21,85 €

Cet article utilise les méthodes de la Business History pour souligner l’influence des entreprises sur les idéaux de la beauté humaine. L’homogénéisation de ces idéaux est l’un des traits les plus notables de la globalisation au cours de ces deux derniers siècles. Cette étude suggère que les firmes...

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Bibliografiske detaljer
Hovedforfatter: Dasque, Isabelle
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2014
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:Cet article utilise les méthodes de la Business History pour souligner l’influence des entreprises sur les idéaux de la beauté humaine. L’homogénéisation de ces idéaux est l’un des traits les plus notables de la globalisation au cours de ces deux derniers siècles. Cette étude suggère que les firmes se plient aux idéaux de beauté autant qu’elles les façonnent. La démonstration s’appuie sur des études de cas concernant trois entreprises importantes. Au xixe siècle, Coty et d’autres entreprises françaises ont fait de Paris la capitale globale de la beauté. Au milieu du xxe siècle, les stratégies déployées par Estée Lauder et d’autres firmes ont impulsé la montée en puissance et en prestige des marques de beauté américaines. Dans un passé plus récent, L’Oréal a favorisé une beauté à nouveau plurielle en faisant l’acquisition de marques américaines et internationales, en offrant aux consommateurs dans le monde toute une gamme d’idéaux de beauté, à la fois globaux et localement personnalisés. L’article conclut que les stratégies des entreprises doivent être plus pleinement intégrées dans les récits historiques qui rendent compte de la mondialisation.