Jean-Pierre Bat, Le Syndrome Foccart. La politique française en Afrique, de 1959 à nos jours, Paris, Gallimard, « Folio-Histoire », 2012, 838 p.
L’ouverture de la Chine à la musique occidentale est ancienne, mais les mutations profondes que ce pays a connues depuis les années 1980 ont eu des conséquences sur ses échanges musicaux avec l’Europe, qui se sont traduits notamment par l’édification de nouvelles salles de concerts et dans une polit...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2014
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’ouverture de la Chine à la musique occidentale est ancienne, mais les mutations profondes que ce pays a connues depuis les années 1980 ont eu des conséquences sur ses échanges musicaux avec l’Europe, qui se sont traduits notamment par l’édification de nouvelles salles de concerts et dans une politique culturelle dont les lignes directrices reflètent souvent des préoccupations plus générales. Malgré une volonté affirmée d’ouverture, les usages et la réglementation en vigueur rendent souvent difficiles la venue en Chine d’artistes et de professionnels européens de la musique. Par ailleurs, les échanges demeurent largement tributaires des initiatives publiques et sont loin de s’inscrire dans une réelle logique de marché. Enfin, il convient de souligner l’absence de réciprocité, l’ignorance de l’Europe à l’égard de la diversité et de la richesse des musiques chinoises, mais aussi la variété des expérimentations menées au cours des dernières années afin de les réduire. |
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