« Je suis plus prudent que de Gaulle. » François Mitterrand et la diplomatie américaine, 1972-1981
Sans chercher l’ imprimatur des dirigeants américains, François Mitterrand tenta de dédramatiser les conséquences d’une participation de ministres communistes au sein d’un éventuel gouvernement d’Union de la gauche. À Paris, il bénéficia d’une ambassade américaine globalement progressiste prompte à...
Wedi'i Gadw mewn:
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2013
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Sans chercher l’ imprimatur des dirigeants américains, François Mitterrand tenta de dédramatiser les conséquences d’une participation de ministres communistes au sein d’un éventuel gouvernement d’Union de la gauche. À Paris, il bénéficia d’une ambassade américaine globalement progressiste prompte à voir en lui l’artisan du déclin du PCF. À Washington, en revanche, l’arrivée possible des communistes au pouvoir dans un pays d’Europe de l’Ouest était source d’inquiétude. Pour atténuer l’hostilité de l’exécutif américain, notamment sous Nixon et Ford, Mitterrand se contenta d’initiatives individuelles spontanées de dirigeants socialistes qui, lors de séjours aux États-Unis, s’efforcèrent de minimiser le pouvoir de nuisance du PC. Sous Carter, les socialistes entretinrent des relations chaleureuses avec certaines figures clés de l’administration. Si leur action n’eut pas d’effets immédiats, ils s’avérèrent fructueux in fine. |
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