La « Croix-Rouge de Mussolini » et les internés militaires italiens (1943-1945)
RésuméSuite à l’armistice de l’Italie avec les Alliés, la Péninsule fut divisée en deux États : la République de Salò et le Royaume du Sud. Les Allemands déportèrent dans le Reich ou dans ses satellites environ 700 000 soldats appartenant aux anciennes Forces armées royales italiennes. La plupart de...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2010
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméSuite à l’armistice de l’Italie avec les Alliés, la Péninsule fut divisée en deux États : la République de Salò et le Royaume du Sud. Les Allemands déportèrent dans le Reich ou dans ses satellites environ 700 000 soldats appartenant aux anciennes Forces armées royales italiennes. La plupart de ces hommes, qui n’étaient ni prisonniers de guerre ni ennemis, furent considérés comme Internés militaires italiens ( imi) et traités comme esclaves par l’ okw et les autres organisations du travail afin de répondre à toutes les exigences de l’industrie de guerre allemande. La « Croix-Rouge de Mussolini » chercha à secourir moralement et matériellement ces militaires par le biais d’un réseau interministériel de secours, dont les éléments principaux étaient le Servizio Assistenza Internati ( sai) à Berlin et une branche spécifique de la Croix-Rouge italienne ( cri-aie) à Milan. |
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