Frédéric BOZO, Mitterrand, la fin de la guerre froide et l’unification allemande, de Yalta à Maastricht, Paris, Odile Jacob, 2005, 518 p.

La réaction diplomatique d’un petit pays européen face à l’insurrection hongroise de 1956 : la BelgiqueAprès la mort de Staline, la Belgique, petit État particulièrement intéressé par la paix et l’équilibre des forces sur le continent européen, s’est engagée dans la détente, tout en restant méfiante...

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Auteur principal: Bariéty, Jacques
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2007
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La réaction diplomatique d’un petit pays européen face à l’insurrection hongroise de 1956 : la BelgiqueAprès la mort de Staline, la Belgique, petit État particulièrement intéressé par la paix et l’équilibre des forces sur le continent européen, s’est engagée dans la détente, tout en restant méfiante. Lors de l’insurrection hongroise en automne 1956, une délégation gouvernementale se trouvait à Moscou, mais elle n’a été informée qu’à son retour sur les événements. L’intervention soviétique en Hongrie a indigné Bruxelles et a confirmé ses craintes selon lesquelles la politique de Moscou n’avait pas évolué depuis 1945. Tel a été le sens des interventions belges devant les organisations internationales. Le chef de la légation belge à Budapest, qui a suivi sur place les événements, a tenté, parfois en désaccord avec Bruxelles, de promouvoir l’idée d’une politique belge neutre. La Belgique, soucieuse de sa sécurité et membre de l’OTAN, a toutefois suivi la voie de la coopération avec ses alliés. L’insurrection hongroise n’a pas seulement dévoilé aux yeux de Bruxelles la réalité de la politique soviétique, mais a également gelé pour quelques années les relations belgo-hongroises.