Jacques THOBIE, Aux origines de l’Institut français d’études anatoliennes d’Istanbul. La correspondance commentée Marx-Gabriel, 1930-1932, Istanbul, Les Éditions Isis ((((isis@ tun. net),coll. « Les Cahiers du Bosphore », XLII, 2006, 204 p.

La réaction diplomatique d’un petit pays européen face à l’insurrection hongroise de 1956 : la BelgiqueAprès la mort de Staline, la Belgique, petit État particulièrement intéressé par la paix et l’équilibre des forces sur le continent européen, s’est engagée dans la détente, tout en restant méfiante...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Allain, Jean-Claude
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2007
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:La réaction diplomatique d’un petit pays européen face à l’insurrection hongroise de 1956 : la BelgiqueAprès la mort de Staline, la Belgique, petit État particulièrement intéressé par la paix et l’équilibre des forces sur le continent européen, s’est engagée dans la détente, tout en restant méfiante. Lors de l’insurrection hongroise en automne 1956, une délégation gouvernementale se trouvait à Moscou, mais elle n’a été informée qu’à son retour sur les événements. L’intervention soviétique en Hongrie a indigné Bruxelles et a confirmé ses craintes selon lesquelles la politique de Moscou n’avait pas évolué depuis 1945. Tel a été le sens des interventions belges devant les organisations internationales. Le chef de la légation belge à Budapest, qui a suivi sur place les événements, a tenté, parfois en désaccord avec Bruxelles, de promouvoir l’idée d’une politique belge neutre. La Belgique, soucieuse de sa sécurité et membre de l’OTAN, a toutefois suivi la voie de la coopération avec ses alliés. L’insurrection hongroise n’a pas seulement dévoilé aux yeux de Bruxelles la réalité de la politique soviétique, mais a également gelé pour quelques années les relations belgo-hongroises.