Le Saint-Siège, l'ONU et la défense des droits de l'homme sous le pontificat de Jean-Paul II

Le Saint-Siège, l’ONU et la défense des droits de l’homme sous le pontificat de Jean-Paul IILe Saint-Siège, qui est l’autorité centrale de l’Église catholique, est représenté auprès de l’ONU par un « Observateur permanent ». Le pape Jean-Paul II a abordé lui-même à maintes reprises le thème des droi...

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Bibliografski detalji
Glavni autor: Nouailhat, Yves-Henri
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2006
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:Le Saint-Siège, l’ONU et la défense des droits de l’homme sous le pontificat de Jean-Paul IILe Saint-Siège, qui est l’autorité centrale de l’Église catholique, est représenté auprès de l’ONU par un « Observateur permanent ». Le pape Jean-Paul II a abordé lui-même à maintes reprises le thème des droits de l’homme et a souvent soutenu et encouragé les efforts des Nations Unies tendant à garantir « une pleine et juste protection des droits fondamentaux et des libertés des personnes humaines ». Durant son pontificat, les représentants du Saint-Siège ont rappelé inlassablement la nécessité de respecter les droits de l’homme dans toute leur étendue et leur intégrité.L’examen des nombreuses interventions de ses représentants à l’ONU – notamment devant la 3e Commission de l’Assemblée générale ou devant la Commission des droits de l’homme – permet de connaître l’attitude du Saint-Siège sur les principaux problèmes abordés, notamment la liberté religieuse, les droits des femmes, des enfants et des familles, le « droit au développement », la discrimination raciale ou la question des réfugiés. Les observateurs du Saint-Siège regrettent que, trop souvent, il existe une contradiction entre les principes affirmés en matière de défense des droits de l’homme et leur mise en œuvre.Le Saint-Siège observe et dénonce également ce que l’on pourrait appeler une certaine dérive dans la conception même des droits de l’homme tels qu’ils sont défendus ou interprétés à l’ONU par rapport au texte de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Cet éloignement par rapport à l’esprit des origines a été signalé notamment à propos de la question de la défense de la vie ou des droits de la femme.