L’ère de la pénurie. Capitalisme de rente, sabotage et limites planétaires // Vincent Ortiz
En dépit d’un apolitisme affiché, le sport mondial n’échappe pas aux réalités géopolitiques. Levier d’influence, il constitue un instrument diplomatique de premier plan pour un nombre de plus en plus important d’États. Si son capital économique et culturel a historiquement plutôt été occidental, des...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2024
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En dépit d’un apolitisme affiché, le sport mondial n’échappe pas aux réalités géopolitiques. Levier d’influence, il constitue un instrument diplomatique de premier plan pour un nombre de plus en plus important d’États. Si son capital économique et culturel a historiquement plutôt été occidental, des pays comme le Qatar, la Russie, la Chine ou l’Arabie saoudite l’utilisent désormais. À mesure que de nouveaux acteurs cherchent à se l’approprier, le sport tel que nous le connaissons est-il en train de disparaître ? À la veille des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, cette diversification du domaine sportif mondial témoigne d’une multipolarité grandissante, et d’une désoccidentalisation qui ne fait que commencer. |
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