La Chine après Mao. L'éveil d'une superpuissance // Frank Dikötter
Le présent article propose une analyse de long terme des grands fondements politiques du péronisme en matière de relations internationales. Le positionnement « tercériste » (doctrine fondatrice péroniste), le processus d'acceptation de l'axe occidental (années 1980 et 1990) et l'alig...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le présent article propose une analyse de long terme des grands fondements politiques du péronisme en matière de relations internationales. Le positionnement « tercériste » (doctrine fondatrice péroniste), le processus d'acceptation de l'axe occidental (années 1980 et 1990) et l'alignement continental bolivarien (depuis 2003) représentent trois modèles illustrant les rapports entre l'Argentine et le monde. Au cours des dernières décennies, le positionnement bolivarien soutenu par les élites kirchnéristes conçoit les conflits globaux en termes conspirationnistes et antioccidentaux hérités des anciennes références bipolaires. Depuis 2019, la politique étrangère péroniste est en outre traversée par des fractures idéologiques liées aux divergences à l'intérieur de la coalition au pouvoir.
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