Sobriété, résilience, adaptation : « La sobriété dont il est question aujourd’hui n’est pas une réponse à la nécessité d’atténuer le changement climatique, mais une réaction palliative à des chocs indépendants du climat »

La guerre russe en Ukraine a mis fin, pour les entreprises européennes et pour une durée indéterminée, à la route traditionnelle du corridor Nord, qui transite depuis la Chine via la Russie et le Bélarus avant de rejoindre le territoire des États membres de l’Union européenne (UE). Une partie des é...

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Auteurs principaux: Reghezza-Zitt, Magali, Hache, Emmanuel, Serero, Sacha, Tasse, Julia, Verzeroli, Marc
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2022
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La guerre russe en Ukraine a mis fin, pour les entreprises européennes et pour une durée indéterminée, à la route traditionnelle du corridor Nord, qui transite depuis la Chine via la Russie et le Bélarus avant de rejoindre le territoire des États membres de l’Union européenne (UE). Une partie des échanges de marchandises qui circulent entre la Chine et l’Europe ont commencé à emprunter une route se situant plus au Sud, le corridor transcaspien, qui traverse la mer Caspienne et le Caucase du Sud. Le développement de cette route dépend tout autant de ses avantages économiques potentiels que du jeu des acteurs régionaux et des puissances voisines. Ce corridor est d’autant plus important pour l’Europe qu’il est, au-delà du transport de marchandises par fer et par mer, la voie permettant à l’Europe de diversifier ses approvisionnements en hydrocarbures. Ainsi, l’UE peut faire valoir ses intérêts géoéconomiques dans cet espace turco-caucasien.