Démocratie en Afrique : aux sources d’un malaise continental, un miroir occidental ?

Les régimes de sanctions demeurent extrêmement utilisés par les gouvernements occidentaux depuis le début des années 1990 comme alternatives à la passivité ou à la guerre, même si leurs résultats sont toujours incertains. Si la guerre ne peut constituer une option, la sanction révèle alors que, même...

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Auteur principal: Gassama (Elgas), El Hadj Souleymane
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2022
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Les régimes de sanctions demeurent extrêmement utilisés par les gouvernements occidentaux depuis le début des années 1990 comme alternatives à la passivité ou à la guerre, même si leurs résultats sont toujours incertains. Si la guerre ne peut constituer une option, la sanction révèle alors que, même sans moyen pour forcer un changement, il est possible d’exprimer au moins symboliquement et diplomatiquement un désaccord – comme c’est le cas pour l’UE ou l’ONU, qui ne disposent pas de forces militaires à proprement parler. Cet article revient sur les précédentes mesures mises en place contre l’Union soviétique dans les années 1980, puis contre la Russie depuis 2014, en réponse aux invasions de l’Afghanistan et de l’Ukraine. Depuis le déclenchement de la guerre en février 2022, la question de l’efficacité et de la légitimité des sanctions économiques comme outil diplomatique se pose à nouveau.