Dix ans après les « printemps arabes » : feu l’influence française ?
La République de Guinée possède deux des dernières forêts primaires de la planète : Ziama et Diécké. Bien que protégées, celles-ci sont menacées, et avec elles les importantes réserves de biosphère qu’elles abritent, par la pression des activités humaines. D’une part, l’extension des terres agricole...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2021
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La République de Guinée possède deux des dernières forêts primaires de la planète : Ziama et Diécké. Bien que protégées, celles-ci sont menacées, et avec elles les importantes réserves de biosphère qu’elles abritent, par la pression des activités humaines. D’une part, l’extension des terres agricoles pour répondre aux besoins alimentaires d’une population croissante se fait au détriment des espaces forestiers. D’autre part, leur exploitation industrielle par des sociétés telles que Forêt Forte est susceptible de bouleverser des équilibres fragiles. La région de la Guinée forestière incarne ainsi les équilibres fragiles et les intérêts contradictoires du monde contemporain, entre développement économique, croissance démographique, protection de l’environnement, enjeux de santé publique et droits humains. |
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