À fleurets mouchetés : l’opposition sino-états-unienne au prisme des diplomaties sportives
La résilience peut être définie comme le processus d’ajustements adopté par une société ou un individu faisant face à un ou des chocs endogènes ou exogènes afin de maintenir, marginalement modifier ou transformer un objet de référence – individuel ou collectif. Cet article analyse comment la recherc...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2020
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La résilience peut être définie comme le processus d’ajustements adopté par une société ou un individu faisant face à un ou des chocs endogènes ou exogènes afin de maintenir, marginalement modifier ou transformer un objet de référence – individuel ou collectif. Cet article analyse comment la recherche relative à la résilience dans les relations internationales a évolué durant les dernières années, plus particulièrement sur la question de son détachement ou de son rattachement au néolibéralisme, et du développement d’un programme de recherche en résilience, scellant l’indépendantisation de ce concept. |
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