Chine-Amérique latine : la nouvelle grande alliance ?

Les récentes mises en cause de plusieurs multinationales françaises et / ou européennes (BNP Paribas et le génocide rwandais, Lafarge en Syrie, Imerys en Afghanistan, etc.) illustrent la difficulté d’adaptation et de gestion du risque géopolitique par certaines entreprises confrontées à des zones de...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Thomas, Frédéric
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2018
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Les récentes mises en cause de plusieurs multinationales françaises et / ou européennes (BNP Paribas et le génocide rwandais, Lafarge en Syrie, Imerys en Afghanistan, etc.) illustrent la difficulté d’adaptation et de gestion du risque géopolitique par certaines entreprises confrontées à des zones de conflits ou d’effondrement étatique. Les préoccupations à l’égard des comportements et réactions des multinationales dans de tels contextes sont anciennes, et des travaux universitaires ont déjà montré la diversité des attitudes des entreprises et soulevé des questions éthiques importantes. La période actuelle, mêlant volatilité géopolitique, mondialisation et prise de conscience accrue, pose désormais la question de l’émergence d’une forme nouvelle de « responsabilité géopolitique des entreprises », plaçant les entreprises devant une responsabilité particulière, y compris pénale, si et lorsque surgissent des conflits.