La France, puissance maritime qui s'ignore
La reconduction jusqu’en novembre 2014 du plan d’action conjoint (JPOA) signé entre l’Iran et le groupe 5 + 1 (États-Unis, Chine, Russie, France, Allemagne, Royaume- Uni) permet aux négociateurs de gagner du temps afin de conclure un accord final, qui pourrait mettre fin à plus d’une décennie de cri...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2014
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La reconduction jusqu’en novembre 2014 du plan d’action conjoint (JPOA) signé entre l’Iran et le groupe 5 + 1 (États-Unis, Chine, Russie, France, Allemagne, Royaume- Uni) permet aux négociateurs de gagner du temps afin de conclure un accord final, qui pourrait mettre fin à plus d’une décennie de crise du nucléaire iranien. Mais les concessions faites dans le cadre de cet accord par l’Iran, qui a accepté le ralentissement de ses activités d’enrichissement et la mise sous contrôle renforcée de ses sites nucléaires, comme par la communauté internationale, qui a reconnu le droit iranien à enrichir de l’uranium et a consenti à l’abandon de certaines sanctions en échange du JPOA, ne suffisent pas à rétablir la confiance multilatérale. En effet, le poids du passé et les engagements sécuritaires de chaque camp compromettent l’aboutissement d’un accord final ambitieux, pourtant seule voie de sortie d’une confrontation qui dure depuis des années. |
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