Les paradoxes du soft power russe
En ex-URSS, mais également dans d’autres régions du monde, on assiste depuis la fin de la guerre froide à un phénomène de « démodernisation », caractérisé par une régression généralisée et le retour à des modes d’existence primitifs, ou tout au moins plus anciens. Si la compétition Est-Ouest et les...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En ex-URSS, mais également dans d’autres régions du monde, on assiste depuis la fin de la guerre froide à un phénomène de « démodernisation », caractérisé par une régression généralisée et le retour à des modes d’existence primitifs, ou tout au moins plus anciens. Si la compétition Est-Ouest et les Trente Glorieuses ont favorisé modernisation et mesures progressistes, la primauté de l’ordre néolibéral au-delà de toute alternative entraîne une offensive contre les acquis sociaux et une contestation du droit de certaines nations à se moderniser, mettant en relief l’aspect réversible de la modernité. |
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