Quelques enjeux autour de la notion de »nationalité des firmes »
Résumé À mesure que l’activité des sociétés transnationales se mondialise, leur nationalité devient difficile à déterminer ; car les critères sont plus nombreux (origine, lieu de production, réglementation, nationalité des actionnaires...) et souvent inadaptés. Cette évolution réduit la marge d’acti...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2006
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Résumé
À mesure que l’activité des sociétés transnationales se mondialise, leur nationalité devient difficile à déterminer ; car les critères sont plus nombreux (origine, lieu de production, réglementation, nationalité des actionnaires...) et souvent inadaptés. Cette évolution réduit la marge d’action des États, qui invoquent la préservation de la sécurité nationale pour justifier leurs interventions en faveur d’entreprises nationales, et préconisent de renforcer le poids de l’actionnariat institutionnel national en leur sein. Pourtant, quelle que soit la nationalité des actionnaires, la logique actionnariale reste financière et non patriotique. La prégnance de la finance implique le développement de politiques d’attractivité et conduit à s’interroger sur l’interférence entre la globalisation financière et la localisation des entreprises. |
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