Introduction

En mars 2000, lors du Conseil européen de Lisbonne, les membres de l’Union européenne (UE) avaient affiché l’ambition de se doter de « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde ». Dans un contexte où les crédits alloués à la recherche diminuent tendanciellement...

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Autor principal: Matelly, Sylvie
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2004
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id cairn-RIS_055_0049
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spelling cairn-RIS_055_0049RISRevue internationale et stratégique https://shs.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2004-3-page-49?lang=fr https://doi.org/10.3917/ris.055.0049 Introduction Matelly, Sylvie2004 fre Revue internationale et stratégique | 55 | 3 | 2004-09-01 | p. 49-59 | 1287-1672 RIS_05586 En mars 2000, lors du Conseil européen de Lisbonne, les membres de l’Union européenne (UE) avaient affiché l’ambition de se doter de « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde ». Dans un contexte où les crédits alloués à la recherche diminuent tendanciellement en Europe depuis la fin de la guerre froide, ils s’étaient fixés l’objectif d’y investir 3 % de leur produit intérieur brut (PIB). En concurrence avec les laboratoires américains, dont les moyens sont sans commune mesure avec ceux dont disposent les laboratoires de n’importe quel autre pays, la recherche européenne tend à s’intégrer de plus en plus. Cependant, les résistances nationales sont encore puissantes, sans compter la difficulté de coordonner des structures de recherche fortement hétérogènes.SUMMARY Which European Research Area (ERA) ? The Position of Europe and France in regards to R&D In March 2000, at the European Council of Lisbon, the members of the European Union (EU) announced the goal to become the « most competitive and dynamic knowledge-based economy in the world ». Even though research funds in Europe have been declining since the end of the Cold War, European leaders have now set the objective of investing 3 % of their Gross Domestic Product (GDP) in research. In competition with American laboratories, whose means can not be compared with those of any other country, European research tends to be increasingly integrated. However, national resistances remain strong, albeit the difficulty in coordinating strongly heterogeneous structures of research.Cairn free access
language Français
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