Introduction
En mars 2000, lors du Conseil européen de Lisbonne, les membres de l’Union européenne (UE) avaient affiché l’ambition de se doter de « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde ». Dans un contexte où les crédits alloués à la recherche diminuent tendanciellement...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2004
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | En mars 2000, lors du Conseil européen de Lisbonne, les membres de l’Union européenne (UE) avaient affiché l’ambition de se doter de « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde ». Dans un contexte où les crédits alloués à la recherche diminuent tendanciellement en Europe depuis la fin de la guerre froide, ils s’étaient fixés l’objectif d’y investir 3 % de leur produit intérieur brut (PIB). En concurrence avec les laboratoires américains, dont les moyens sont sans commune mesure avec ceux dont disposent les laboratoires de n’importe quel autre pays, la recherche européenne tend à s’intégrer de plus en plus. Cependant, les résistances nationales sont encore puissantes, sans compter la difficulté de coordonner des structures de recherche fortement hétérogènes. |
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