L'adhésion du Mexique à la position de la France : nécessité, affinités et ingénuité
Le débat qui eut lieu, au début de l’année 2003, au sein du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) sur la guerre d’Irak est l’un des rares événements internationaux à avoir autant attiré l’attention du public mexicain. Cela s’explique non seulement par la gravité de la violati...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2004
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le débat qui eut lieu, au début de l’année 2003, au sein du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) sur la guerre d’Irak est l’un des rares événements internationaux à avoir autant attiré l’attention du public mexicain. Cela s’explique non seulement par la gravité de la violation du droit international par les États-Unis, mais également par le contexte difficile des relations entre le Mexique – membre non permanent du Conseil de sécurité – et les États-Unis au moment de la crise irakienne. Face à la polarisation du débat aux Nations unies entre les États-Unis et la France, le Mexique prit le parti de la France pour trois raisons principales : une nécessité de contrebalancer le pouvoir américain, des affinités culturelles avec la France, mais également une attitude ingénue face aux intérêts spécifiques défendus par la France. |
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