Les populations sans État fixe
La crise des États des années 1990 a focalisé l’attention sur les populations sans État ou dont le lien à l’État avait été plus ou moins définitivement remis en cause . L’existence de telles populations ne date ni de la chute du communisme, ni de la mondialisation. De très nombreux réfugiés de la Se...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2003
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La crise des États des années 1990 a focalisé l’attention sur les populations sans État ou dont le lien à l’État avait été plus ou moins définitivement remis en cause . L’existence de telles populations ne date ni de la chute du communisme, ni de la mondialisation. De très nombreux réfugiés de la Seconde Guerre mondiale, et bien d’autres avant eux, ont attendu longtemps dans des camps la protection d’un État. Un rapide survol de ces populations montre aujourd’hui l’ampleur du phénomène : entre 40 et 50 millions de réfugiés de la violence au sens large – réfugiés et personnes déplacées – et un nombre indéfini, mais sans aucun doute très important, de sans-papiers. Les évolutions contemporaines ne devraient pas annoncer une réduction de ce phénomène. |
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