Les enclaves : « volcans » éteints ou en activité
Le monde contemporain compte une centaine d’enclaves, apparues à des époques différentes. Au cours de ces dernières années, les enclaves sous mandat international ou issues du démantèlement de l’Union soviétique ont été les plus répandues. Qu’ont-elles en commun ? Sont-elles des « chevaux de Troie »...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2003
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le monde contemporain compte une centaine d’enclaves, apparues à des époques différentes. Au cours de ces dernières années, les enclaves sous mandat international ou issues du démantèlement de l’Union soviétique ont été les plus répandues. Qu’ont-elles en commun ? Sont-elles des « chevaux de Troie » au sein même des États ? Comment évaluer leur impact sur la gouvernance ou sur la vulnérabilité étatique ? Le contrôle total des États sur leurs territoires semblait être acquis et symbolisé par l’OCDE, mais les attaques terroristes des années 1990 ont prouvé qu’il ne s’agissait là que d’une illusion, les deux tiers d’entre elles provenant en effet du territoire même où elles avaient lieu. Le présent article s’attache à analyser le phénomène des enclaves de manière transversale et s’attarde plus particulièrement sur les cas de Gibraltar, de Kaliningrad, du Haut-Karabakh et de Cabinda. |
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