Pro-occidentalisme des gouvernements et opinions publiques au Moyen-Orient : une fracture consommée ?
Au regard du contexte régional et international, c’est bien l’image d’une fracture, si ce n’est celle d’un divorce, qui semble plus que jamais caractériser les rapports entre gouvernements et opinions publiques au Moyen-Orient. Si le pro-occidentalisme de nombreux gouvernements arabes semble diffici...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2003
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au regard du contexte régional et international, c’est bien l’image d’une fracture, si ce n’est celle d’un divorce, qui semble plus que jamais caractériser les rapports entre gouvernements et opinions publiques au Moyen-Orient. Si le pro-occidentalisme de nombreux gouvernements arabes semble difficile à nier, il relève cependant parfois plus d’une orientation stratégique relevant de choix plus ou moins contraints, que d’une préférence revendiquée. Quant aux opinions publiques, il est évident que, avec la « question irakienne », le drame palestinien constitue l’autre grand moteur de l’amertume des opinions arabes et moyen-orientales à l’encontre des États-Unis. Néanmoins, elles semblent frappées d’une certaine « schizophrénie », qui résonne bien souvent comme un amour déçu. |
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