Jeux de pouvoir : un point de vue britannique sur la politique étrangère française
Face aux États-Unis, la France et la Grande-Bretagne partagent le même statut de quasi-puissance mondiale, en ce que ces deux pays, s’ils n’ont pas la capacité d’influer directement sur les origines et les facteurs de développement des crises, doivent assumer leurs responsabilités politique et milit...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2002
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Face aux États-Unis, la France et la Grande-Bretagne partagent le même statut de quasi-puissance mondiale, en ce que ces deux pays, s’ils n’ont pas la capacité d’influer directement sur les origines et les facteurs de développement des crises, doivent assumer leurs responsabilités politique et militaire en matière de sécurité. En termes de puissance, la France, qui a longtemps assujetti sa politique étrangère, tant européenne qu’internationale, à des facteurs de politique interne, n’est plus à la hauteur de son discours. D’un point de vue britannique, il apparaît donc clairement qu’il ne peut y avoir d’Europe sans la Grande-Bretagne tant, dans le domaine de la défense, c’est bien la Grande-Bretagne et non la France qui dirige l’Europe. Le double discours que Paris s’efforçait de maintenir avec Londres et Berlin – défenseur résolu de l’État-nation et gardien de la flamme de l’intégration – ne suffit plus à compenser le déclin, relatif mais bien réel, du pays. Il est temps que la France adapte son comportement à de nouvelles réalités. |
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