La piraterie en Asie du Sud-Est
En Asie du Sud-Est, la piraterie maritime constitue l’une des activités illicites transnationales les plus visibles. Pour enrayer son développement, acteurs privés, étatiques et organisations internationales s’efforcent de coopérer. L’entrée en vigueur, en décembre 1994, de la convention sur le droi...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2001
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | En Asie du Sud-Est, la piraterie maritime constitue l’une des activités illicites transnationales les plus visibles. Pour enrayer son développement, acteurs privés, étatiques et organisations internationales s’efforcent de coopérer. L’entrée en vigueur, en décembre 1994, de la convention sur le droit de la mer de Montego Bay, illustre cependant les limites de cette coopération. En la matière, l’accumulation de règles et de structures ne suffit pas ; encore faut-il que les États aient les moyens et la volonté de participer. Et c’est ici que se révèle le caractère paradoxal de la situation, qui confie aux acteurs internationaux un rôle accru, alors que c’est en profitant d’un contexte géographique et géopolitique particulièrement trouble que la piraterie continue de se jouer des initiatives censées lui faire obstacle. |
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