L'affaire de la prise d'otages de Jolo : un exemple de criminalisation du politique en Asie du Sud-Est
L’affaire de la prise d’otages de Jolo a mis au jour le système dans lequel s’inscrit la prolifération des « zones grises » en Asie. Champ d’investigation privilégié, le Sud-Est asiatique offre un terrain propice au développement d’une marginalité para-étatique. Dans un jeu complexe de miroirs et d’...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2001
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | L’affaire de la prise d’otages de Jolo a mis au jour le système dans lequel s’inscrit la prolifération des « zones grises » en Asie. Champ d’investigation privilégié, le Sud-Est asiatique offre un terrain propice au développement d’une marginalité para-étatique. Dans un jeu complexe de miroirs et d’apparences, se dessinent des mouvements « hors-la-loi » en quête de visibilité. Et derrière une mystification politico-religieuse, seule la recherche des moyens nécessaires à leur survie semble inspirer l’action de ces groupements. Dès lors, pour s’attirer capitaux et légitimité, le discours transnational est opportunément brandi : c’est en tissant les liens d’une solidarité islamique transfrontalière, que le groupe Abu Sayyaf s’est affirmé. Jeu de dupes auquel chacun aime à se prendre, les États y trouvent aussi leur compte. Car c’est bien dans la porosité d’une structure étatique délétère que s’insinuent ces nouvelles formes d’illégalismes transnationaux. |
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