La répartition et la diffusion mondiales du savoir
La question centrale soulevée dans notre article est celle-ci : dans quel sens peut-on parler de savoir mondial. S’agit-il du corollaire inévitable et de la marque intellectuelle des sociétés du savoir à l’ère de la mondialisation, ou bien la diffusion de systèmes de savoir répond-elle à une demande...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La question centrale soulevée dans notre article est celle-ci : dans quel sens peut-on parler de savoir mondial. S’agit-il du corollaire inévitable et de la marque intellectuelle des sociétés du savoir à l’ère de la mondialisation, ou bien la diffusion de systèmes de savoir répond-elle à une demande mondiale face à des problèmes perçus comme universels ? En quoi la circulation du savoir modifie-t-elle ce dernier et à qui sa mondialisation profite-t-elle ou nuit-elle ? Il importe de distinguer le savoir de l’information pure et simple ; l’ancrage du savoir dans un contexte local est un frein et un obstacle à sa diffusion horizontale et verticale. En outre, la mondialisation du savoir soulève le problème de la propriété du savoir et, s’agissant de la question des droits de propriété intellectuelle, il conviendrait d’examiner d’autres thèses, comme celle de l’autoprotection du savoir. Certaines théories politiques et idéalistes considèrent le savoir comme un bien collectif par excellence. Si les échanges de biens et de services et la révolution de la communication numérique sont perçus comme des vecteurs clés de diffusion, nul ne sait encore s’ils aboutiront à une libre diffusion ou, au contraire, à une concentration. La seconde partie de l’article offre un aperçu des articles présentés dans ce dossier. |
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