Après la guerre d'Algérie
RésuméLes recompositions identitaires des pieds-noirs renvoient aux mutations vécues au sein d’un « groupe » récent, et composé d’individus très disparates : il n’existe ni vote, ni identité, ni mémoire pied-noir. Mais, d’une part, il existe des stratégies identitaires visant, notamment via l’invent...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2009
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméLes recompositions identitaires des pieds-noirs renvoient aux mutations vécues au sein d’un « groupe » récent, et composé d’individus très disparates : il n’existe ni vote, ni identité, ni mémoire pied-noir. Mais, d’une part, il existe des stratégies identitaires visant, notamment via l’invention d’une tradition, à transformer un ensemble de personnes hétéroclite en groupe homogène, des stratégies qui sont d’ailleurs notamment contestées par des pieds-noirs qui ne s’estiment pas représentés par les associations de « rapatriés ». De plus, certains traumatismes identitaires traversent une partie des individus recensés comme pieds-noirs, des individus qui, confrontés aux séquelles d’une guerre d’Algérie tragique, identifient immigration algérienne et retour des anciens « rebelles » – les « fellagas » – dans l’ancienne métropole. |
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