La thérapie antirétrovirale hautement active, voie de passage vers l'éducation pour tous en Afrique subsaharienne

RésuméLes deux campagnes en faveur de l’Éducation pour tous ( ept) et des Objectifs du millénaire pour le développement ( omd) ont fait de la scolarisation primaire universelle pour les garçons et les filles une priorité pour les pays en développement. L’épidémie de vih/sida a touché des millions d...

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Main Authors: Kombe, Gilbert, Fieno, John, Bhatt, Paurvi, Smith, Jessica
Format: Article ou chapitre numérique
Language:Français
Published: 2008
Online Access:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Summary:RésuméLes deux campagnes en faveur de l’Éducation pour tous ( ept) et des Objectifs du millénaire pour le développement ( omd) ont fait de la scolarisation primaire universelle pour les garçons et les filles une priorité pour les pays en développement. L’épidémie de vih/sida a touché des millions de personnes en Afrique subsaharienne et ravagé le corps enseignant. Elle a, du même coup, rendu les objectifs de l’ ept et les omd encore plus difficiles à atteindre pour nombre de pays où la prévalence du vih est moyenne ou élevée. Toutefois, l’introduction de la thérapie antirétrovirale hautement active ( haart) dans les pays en développement a donné de l’espoir aux milliers de personnes qui n’avaient pas accès au traitement. La Commission des droits de l’homme a confirmé en 2001 et à nouveau en 2002 que l’accès aux médicaments contre le sida est un élément essentiel du droit de jouir du meilleur état de santé possible, droit qui est consacré dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et la Convention relative aux droits de l’enfant. Le présent article examine comment un plus large accès des enseignants au haart peut permettre d’atteindre les objectifs de l’ ept et des omd, grâce aux importantes économies sur les indemnités de maladie, le coût de formation de nouveaux enseignants et les frais d’obsèques qui peuvent en découler, même dans des contextes de forte prévalence du vih.