Le développement participatif, entre souhaits et réalité

RésuméQuarante ans après les indépendances, les pays africains n’ont toujours pas décollé. Les innombrables indicateurs produits par les organismes nationaux nous décrivent une situation tout à fait pessimiste, voire même pire que celle qu’a connue l’Afrique dans les années soixante-dix. Pourtant, d...

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Auteur principal: Blanchet, Karl
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2001
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Résumé:RésuméQuarante ans après les indépendances, les pays africains n’ont toujours pas décollé. Les innombrables indicateurs produits par les organismes nationaux nous décrivent une situation tout à fait pessimiste, voire même pire que celle qu’a connue l’Afrique dans les années soixante-dix. Pourtant, depuis de nombreuses années, des budgets relativement importants sont investis dans le domaine du développement, des milliers de personnes travaillent sur ces thèmes. Pourquoi à l’heure actuelle, après une remise en cause des politiques de développement des années soixante-dix et quatre-vingt et une prise de conscience de l’importance de l’opinion des populations dans leur propre développement, les succès des projets dits « participatifs » ne sont-ils toujours pas probants ? Est-ce que le développement participatif n’est pas devenu une nouvelle idéologie mal comprise et mal appliquée ? Le Togo, pays qui subit une crise politique dénoncée par la communauté internationale, connaît actuellement une émergence de projets conçus et réalisés par les populations. Cet exemple nous permet de mieux appréhender le travail de l’agent social de développement et de comprendre ce que signifie « participation des populations » dans l’esprit des opérateurs de terrain.