GRC et internationalisation des entreprises formelles versus informelles : comparaison Cameroun – Gabon

Face à une demande de plus en plus exigeante, les entreprises orientent leurs activités vers des marchés étrangers pour des raisons d’élargissement du marché, d’optimisation des conditions de production. Les entreprises se tournent vers l’international. Si l’on prend en considération la nécessité de...

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Auteurs principaux: Ndjambou, Ruphin, Kamgang Gouanlong, Ingrid Nadège
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2021
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Face à une demande de plus en plus exigeante, les entreprises orientent leurs activités vers des marchés étrangers pour des raisons d’élargissement du marché, d’optimisation des conditions de production. Les entreprises se tournent vers l’international. Si l’on prend en considération la nécessité des échanges multiformes imposés par les activités d’importation et d’exportation ; la réussite à l’international repose donc sur le marketing relationnel. Autrement dit, le degré d’internationalisation d’une entreprise dépend de sa capacité à bâtir une relation profitable sur le long terme avec les meilleurs clients. Les résultats des tests des hypothèses formulées dans le cadre de cette étude révèlent qu’ils n’existent pas de différences significatives entre les outils de GRC dont disposent les entreprises formelles et informelles en contexte camerounais et gabonais. De plus, la GRC aurait un impact significatif sur le degré d’internationalisation des entreprises formelles versus informelles. Ce qui vient annuler la dichotomie formel et informel permettant ainsi de faire confiance au secteur informel dans sa contribution au PIB des pays africain en général et en particulier au Gabon et au Cameroun.