Faut-il changer de modèle(s) et de cadres d’analyse pour appréhender l’entrepreneuriat en Afrique ?
L’importance de l’informel dans les comportements entrepreneuriaux en Afrique (Nkakleu, 2016) questionne les représentations habituelles du phénomène entrepreneurial. Ce questionnement conduit à interroger la singularité de l’entrepreneuriat africain et les besoins de modélisations adaptées pour l’a...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2017
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’importance de l’informel dans les comportements entrepreneuriaux en Afrique (Nkakleu, 2016) questionne les représentations habituelles du phénomène entrepreneurial. Ce questionnement conduit à interroger la singularité de l’entrepreneuriat africain et les besoins de modélisations adaptées pour l’analyser et le comprendre (Kombou, Saporta, 2000). En travaillant sur des cas d’entrepreneurs libanais en Afrique et en suggérant que même si leurs organisations relèvent ensuite de l’entrepreneuriat formel, ils ont un comportement « intuitif » et agissent en milieu hostile comme tout entrepreneur africain, nous proposons une modélisation renouvelée de l’entrepreneuriat en mobilisant la théorie militaire de David Galula. Cette perspective aujourd’hui en vogue dans l’armée américaine suite aux conflits irakiens et afghans et à leur enlisement se différencie de la doctrine de Clausewitz fréquemment mobilisée dans la pensée stratégique et entrepreneuriale occidentale. En proposant de qualifier les entrepreneurs africains d’acteurs insurrectionnels, cet article ouvre donc la voie à la recherche des fondements conceptuels d’une singularisation contextualisée de l’entrepreneuriat africain. |
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