L’autonomie et la gouvernance des organisations d’entraide pour la protection sociale des fonctionnaires
Les organisations d’entraide des fonctionnaires peuvent être qualifiées d’organisations prémodernes de l’État-providence. Toujours très fréquentes dans les pays où les systèmes de sécurité sociale sont bien développés, elles le sont encore plus dans les pays où ces systèmes restent sous-développés....
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| 主要な著者: | , |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2025
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les organisations d’entraide des fonctionnaires peuvent être qualifiées d’organisations prémodernes de l’État-providence. Toujours très fréquentes dans les pays où les systèmes de sécurité sociale sont bien développés, elles le sont encore plus dans les pays où ces systèmes restent sous-développés. Elles aident les membres et leurs familles en cas de maladie, d’invalidité ou de décès, et fournissent des dots et des bourses d’études. Le présent document analyse systématiquement l’autonomie et la gouvernance de 28 organisations d’entraide pour la fonction publique au Pakistan. Il révèle que les organisations d’entraide sont gouvernées par quatre types de conseils d’administration différents et que la plupart d’entre elles ont une faible autonomie politique, structurelle et stratégique concernant la gestion des ressources humaines (GRH). Cette étude fournit de nouveaux points de vue empiriques sur les organisations d’entraide en tant que phénomène souvent ignoré dans les études sur le personnel du secteur public. Dans l’ensemble, cette étude vient enrichir les rares publications sur les organisations d’entraide, qui ont adopté une perspective d’État-providence. Remarques à l’intention des praticiens Les organisations d’entraide sont essentielles à la protection sociale des fonctionnaires. Les praticiens doivent donner la priorité au renforcement de leur autonomie stratégique en matière de gestion des ressources humaines afin d’améliorer leur efficacité. Ils doivent aussi plaider en faveur d’une plus grande autonomie politique de ces organisations afin de répondre aux besoins changeants des fonctionnaires et d’améliorer les résultats en matière d’aide sociale. Leur autonomie structurelle devrait elle aussi être renforcée pour permettre l’adaptabilité, réduire l’influence politique, favoriser la confiance et développer une relation plus complémentaire avec le gouvernement. |
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