Efficacité de la recherche collaborative sur le genre entre chercheurs et praticiens au sein des autorités répressives fédérales : l’intérêt d’un processus de coproduction
La coproduction constitue le dernier modèle de collaboration entre chercheurs et praticiens permettant de mener des travaux de recherche en administration publique, et aussi le modèle le plus complet. L’activité de coproduction est centrée sur la production de recherches en tant que processus intera...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2020
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La coproduction constitue le dernier modèle de collaboration entre chercheurs et praticiens permettant de mener des travaux de recherche en administration publique, et aussi le modèle le plus complet. L’activité de coproduction est centrée sur la production de recherches en tant que processus interactif dans lequel chercheurs et praticiens collaborent à toutes les étapes d’un projet de recherche. Cet article apporte une contribution aux publications dans ce domaine en présentant un examen critique d’une expérience personnelle en matière de coproduction auprès d’une autorité répressive fédérale réputée et formule à l’attention de la communauté de chercheurs trois recommandations afin de lui permettre d’aborder de manière efficace ses propres activités en matière de coproduction. Les avantages et les difficultés qui caractérisent ce partenariat sont présentés, en mettant l’accent sur une forme de coproduction moins participative visant à mettre en évidence les questions liées au milieu du travail et à dégager des solutions. La coproduction est un sujet qui présente l’intérêt, dans la littérature actuelle, de mettre en valeur la collaboration entre chercheurs et praticiens en tant qu’outil permettant de faire progresser les connaissances. Remarques à l’intention des praticiens• Une collaboration réussie entre chercheurs et praticiens nécessite trois éléments : un(e) « allié(e) » au sein de la communauté de praticiens afin de promouvoir le partenariat ; des parties prenantes titulaires ; et la capacité des deux communautés à faire des concessions pour faire avancer les connaissances.• Une forme de coproduction moins participative peut être tout aussi efficace pour mettre en évidence les questions liées au milieu du travail et dégager des solutions.• La résolution de problèmes en concertation avec des chercheurs est essentielle pour comprendre la sous-représentation des femmes au sein des autorités répressives fédérales. |
|---|