La réforme du système français de soins de santé : la quête d’imputabilité

La résurgence de nouvelles politiques conservatrices à la fin des années 1970 et dans les années 1980 (par ex. les « reaganomics » et le « thatchérisme ») qui étaient favorables au marché (Lorenz, 2012) a renforcé la dépendance envers le secteur privé dans la prestation de services publics. En Franc...

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Auteur principal: Simonet, Daniel
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2018
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La résurgence de nouvelles politiques conservatrices à la fin des années 1970 et dans les années 1980 (par ex. les « reaganomics » et le « thatchérisme ») qui étaient favorables au marché (Lorenz, 2012) a renforcé la dépendance envers le secteur privé dans la prestation de services publics. En France, le soutien au secteur privé est de moins en moins une question partisane ou idéologique, et davantage une approche pragmatique et de plus en plus routinière de la prestation de services publics. Dans le présent article, nous examinons la manière dont la boîte à outils du Nouveau Management Public (NMP) (Goldfinch et Wallis, 2009, 151) est utilisée dans le système de santé français ; nous examinons son adoption sélective ; et évaluons son impact sur la responsabilité et la transparence du système. Le gouvernement français a finalement opté pour une recentralisation du système de santé à des fins de suivi.Remarques à l’intention des praticiensMalgré des appels réitérés en faveur de la déconcentration, la mise en œuvre du NMP dans le système de santé français a conduit à une recentralisation accrue et à un renforcement de la réglementation. La recherche d’une plus grande imputabilité demeure un processus continu. Le NPM prend des formes différentes d’un contexte institutionnel à l’autre.