Une européanisation convergente ou divergente ? Analyse des réformes de la gouvernance de l’enseignement supérieur en France et en Italie
Le présent article contient une analyse comparative des réformes de l’enseignement supérieur en France et en Italie. Grâce à un ensemble d’indicateurs empiriques, l’auteur s’intéresse aux évolutions divergentes et convergentes dans ces deux pays qui ont fait œuvre de précurseurs dans l’européanisati...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2017
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Le présent article contient une analyse comparative des réformes de l’enseignement supérieur en France et en Italie. Grâce à un ensemble d’indicateurs empiriques, l’auteur s’intéresse aux évolutions divergentes et convergentes dans ces deux pays qui ont fait œuvre de précurseurs dans l’européanisation de l’enseignement supérieur. Si la France n’a eu de cesse de se rapprocher d’un modèle de marché, l’Italie a, quant à elle, dans un premier temps renforcé les vestiges de l’autonomie des universités, avant de mettre en œuvre, plus récemment, des réformes destinées à réprimer les abus de pouvoir des universités. Pour expliquer ces évolutions stratégiques, l’auteur propose un argument théorique double en reliant l’isomorphisme institutionnel et l’institutionnalisme historique.Remarques à l’intention des praticiensDans cet article, nous examinons l’évolution des structures de gestion et d’administration de l’enseignement supérieur en France et en Italie. Nous nous intéressons essentiellement aux nouvelles fonctions attribuées à l’État, aux responsables des universités et aux parties prenantes externes et tâchons de déterminer si ces deux systèmes se rapprochent d’un paradigme de marché. L’auteur explique comment et pourquoi différents instruments de direction innovants ont été introduits. Notre analyse, étant donné qu’elle porte sur les nouveaux modes de pouvoir dans la gouvernance de l’assurance qualité, de l’administration des universités et de la recherche, devrait intéresser aussi bien les théoriciens que les praticiens. |
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