La transparence budgétaire et le coût de la dette souveraine
Dans le présent article, nous analysons les facteurs qui semblent jouer un rôle important dans la détermination du coût de la dette souveraine. Plus précisément, nous évaluons la mesure dans laquelle la transparence, le niveau de corruption, la confiance des citoyens dans les politiciens et les cote...
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| 主要な著者: | , , |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2017
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Dans le présent article, nous analysons les facteurs qui semblent jouer un rôle important dans la détermination du coût de la dette souveraine. Plus précisément, nous évaluons la mesure dans laquelle la transparence, le niveau de corruption, la confiance des citoyens dans les politiciens et les cotes de crédit des agences de notation jouent sur les taux d’intérêt. À cette fin, nous créons un indice de la transparence, qui compare les données de la banque de données de 2007 de l’OCDE/la Banque mondiale aux pratiques exemplaires de l’OCDE à l’égard de la transparence budgétaire. Nous vérifions également nos hypothèses sur la base de l’enquête « Open Budget » de l’International Budget Partnership et d’une transformation non linéaire de notre indice. Nous prenons par ailleurs plusieurs variables de contrôle pour un échantillon de 103 pays durant l’année 2008. Nos résultats indiquent que l’amélioration de la transparence budgétaire et des notations est liée à un moindre coût de la dette souveraine. Enfin, comme prévu, un niveau de corruption plus élevé, un déficit budgétaire plus important, un déficit courant plus marqué et un taux de chômage plus élevé entraînent une hausse des taux d’intérêt.Remarques à l’intention des praticiensLes principales implications pour les professionnels qui travaillent dans la gestion et l’administration publiques sont doubles. Premièrement, malgré les critiques suscitées par les notations, il apparaît que des notations moins bonnes sont liées à des coûts de financement plus élevés des gouvernements. Par conséquent, les gouvernements doivent améliorer les indicateurs qui influencent la notation de leur dette souveraine. Deuxièmement, les gouvernements doivent chercher à améliorer leur transparence, celle-ci ayant pour effet de réduire l’incertitude à propos du degré de triche, d’améliorer le processus décisionnel et, dès lors, de réduire le coût de la dette. La transparence réduit les asymétries de l’information entre les gouvernements et les marchés financiers, ce qui réduit le taux demandé par les investisseurs. |
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