La coproduction de la sécurité sur les campus : Étude de cas sur l’université de Géorgie

La sécurité sur les campus est une question importante et à laquelle les établissements d’enseignement sont de plus en plus confrontés aux États-Unis. On sait cependant peu de choses sur les initiatives en cours et les difficultés rencontrées dans la coproduction de la sécurité sur les campus. Le pr...

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Auteurs principaux: Williams, Brian N., LePere-Schloop, Megan, Silk, P. Daniel, Hebdon, Alexandra
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2016
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:La sécurité sur les campus est une question importante et à laquelle les établissements d’enseignement sont de plus en plus confrontés aux États-Unis. On sait cependant peu de choses sur les initiatives en cours et les difficultés rencontrées dans la coproduction de la sécurité sur les campus. Le présent article vise à enrichir la littérature sur la coproduction en examinant la manière dont la relation entre le professionnel et l’utilisateur des services est perçue par les étudiants et les agents de police sur le campus dans le contexte de la sécurité sur ces sites. Nos observations indiquent que les facteurs démographiques et contextuels déterminent la manière dont les usagers et les professionnels perçoivent leur relation et que ces différences de perception se font sentir sur les initiatives de coprestation des services. Remarques à l’intention des praticiensDans le présent article, nous décrivons le point de vue du personnel de police de l’université et des étudiants en ce qui concerne la coproduction de la sécurité sur le campus d’une université de recherche aux États-Unis. Les données glanées dans les recherches indiquent que si les agents de police et les étudiants ont une vision divergente des uns et des autres et de leur rôle dans la coproduction, ils sont d’accord pour dire que le fait d’offrir aux agents de police et aux étudiants des occasions de se rencontrer et de dialoguer en dehors de situations formelles liées au maintien de l’ordre serait tout bénéfice pour la sécurité publique. Cette observation confirme l’intérêt de stratégies de participation bien développées, ainsi que l’intérêt potentiel de tirer parti des « moments propices à l’apprentissage » pendant lesquels les agents de police et les étudiants peuvent apprendre à se connaître.