L'influence des perceptions personnelles et des facteurs organisationnels sur le pouvoir discrétionnaire de la police : le cas de la police nationale turque
Les décisions de police sans surveillance prises dans l’urgence font par définition appel au pouvoir discrétionnaire des agents et sont discutables sur le plan de la légitimité du comportement policier. Les autorités policières cherchent des moyens de contrôler ce pouvoir discrétionnaire afin d’évit...
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| Auteurs principaux: | , |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2013
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les décisions de police sans surveillance prises dans l’urgence font par définition appel au pouvoir discrétionnaire des agents et sont discutables sur le plan de la légitimité du comportement policier. Les autorités policières cherchent des moyens de contrôler ce pouvoir discrétionnaire afin d’éviter les conséquences indésirables que cela peut avoir et de préserver la légitimité organisationnelle. Notre étude, qui s’appuie sur des approches fondées sur les attentes et sur les valeurs, examine l’influence de la motivation extrinsèque, des valeurs intrinsèques et des attitudes policières sélectives sur la réactivité des policiers patrouilleurs turcs. Les observations de notre étude indiquent que l’attente de la récompense, qui représente la perspective motivationnelle extrinsèque, ne présente pas de corrélation statistiquement significative avec la réactivité. La motivation de service public, en revanche, qui représente les motivations intrinsèques des répondants, présente une relation forte, positive et statistiquement significative avec la réactivité. Quant au point de vue des policiers sur la police sélective, il a une influence négative sur la réactivité des agents.Remarques à l’intention des praticiensContrairement aux recherches qui soulignent le rôle des incitants aléatoires sur le contrôle du pouvoir discrétionnaire, la présente étude révèle de façon empirique que les récompenses intrinsèques ont une influence encore plus forte sur le comportement des policiers. L’influence du chef est essentielle pour amener les exécutants à œuvrer en faveur de l’intérêt général et du bien-être de la société. Les systèmes de récompense extrinsèques mal conçus peuvent évincer les motivations intrinsèques du personnel et entraîner une baisse des résultats liés au travail. C’est particulièrement vrai dans les organisations hiérarchiques, où les politiques de récompense ont plus de chances d’être perçues comme injustes. |
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