La redéfinition des relations politico-administratives en Afrique du Sud
RésuméLe présent article donne un aperçu de l’évolution des relations politico-administratives en Afrique du Sud, et plus particulièrement du renforcement de la politisation (contrôle partisan de la bureaucratie). Les études sur la politisation des services publics sont importantes car l’influence p...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2010
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméLe présent article donne un aperçu de l’évolution des relations politico-administratives en Afrique du Sud, et plus particulièrement du renforcement de la politisation (contrôle partisan de la bureaucratie). Les études sur la politisation des services publics sont importantes car l’influence politique dans la gestion a souvent des conséquences négatives sur la prestation de service. Dans cet article, nous présentons un cadre théorique concernant les relations politico-administratives, qui examine le renforcement de la politisation des services publics, l’influence du nouveau management public et les relations politico-administratives dans les pays en développement. Nous nous intéresserons ensuite aux relations politicoadministratives en Afrique du Sud, y compris à l’histoire de l’apartheid, au développement d’un nouveau cadre général dans l’Afrique du Sud démocratique et à la politisation des effectifs de la fonction publique. Nous examinerons trois domaines fonctionnels (la décentralisation des compétences, les nominations contractuelles et la gestion du rendement) et étudierons les conséquences de ce nouveau cadre pour la prestation de service. Notre méthodologie se fonde sur des entretiens avec un certain nombre de hauts fonctionnaires, dont trois directeurs généraux et une ancienne ministre de la Fonction publique et de l’administration, mais aussi sur une analyse de la législation en matière d’administration publique, sur des données de la Commission du service public (CSP) (enquêtes, etc.), sur des données non publiées du département de la Fonction publique et de l’administration (DPSA), sur des documents d’orientation du Congrès national africain (ANC) et sur une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sur la participation politique dans les bureaucraties. Notre conclusion est que la politisation croissante de la fonction publique a contribué au manque d’efficacité de la prestation de service et que le gouvernement sud-africain doit se fonder davantage sur le mérite dans le cadre des nominations et des promotions. Résumé à l’intention des praticiensLe présent article intéressera les professionnels travaillant dans la gestion et l’administration publiques car il s’intéresse aux débats et aux questions suivants, qui ont des implications pratiques : 1. les cadres permettant de comprendre les relations politico-administratives dans la fonction publique ; 2. les conséquences de la politisation du personnel de la fonction publique et 3. la façon dont les nominations basées sur le mérite peuvent améliorer l’efficacité de l’État.Notre article contient également des enseignements pour les pays en développement qui souhaitent créer une fonction publique plus professionnelle. |
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