Priorités aux priorités: Une volonté politique durable pour changer la gouvernance publique
RésuméCe texte révisé de la conférence Braibant présenté à Helsinki parle de la difficulté que nous connaissons tous de créer suffisamment de volonté politique pour réformer les institutions publiques, avant qu’une crise ne frappe et non après, et ensuite pour maintenir les réformes jusqu’à leur abo...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2010
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméCe texte révisé de la conférence Braibant présenté à Helsinki parle de la difficulté que nous connaissons tous de créer suffisamment de volonté politique pour réformer les institutions publiques, avant qu’une crise ne frappe et non après, et ensuite pour maintenir les réformes jusqu’à leur aboutissement. Les politiciens ou les gouvernements n’ont pratiquement aucune raison d’agir de la sorte : les intérêts (y compris l’administration proprement dite) seront selon toute vraisemblance hostiles ; le changement sérieux ne se mesure qu’en années ; peu de suffrages peuvent être recueillis. Les problèmes complexes rencontrés aujourd’hui par différents pays et au niveau planétaire, qui sont résumés au début de l’article, sont néanmoins tellement graves qu’il est essentiel de trouver des moyens de lever cette difficulté, sans quoi toutes les politiques et tous les programmes publics en souffriront. Le principal moyen doit concerner des pressions nettement plus vives et plus précisément organisées en faveur du changement, afin de rendre le fait de ne pas en tenir compte politiquement gênant, et donc donner de véritables raisons d’agir. Neuf propositions sont faites.
Remarques à l’intention des praticiens
Il n’existe pas de réponse évidente au problème qui consiste à susciter l’intérêt de la classe politique pour poursuivre la réforme de la gouvernance publique. Peut-on susciter des pressions plus fortes, à côté des instances et des processus nécessaires ? La difficulté est aggravée par la tendance au cynisme et au rejet pur et simple en ce qui concerne les autorités publiques. D’autre part, la perception de plus en plus vive de problèmes dramatiques communs à tous les pays de la planète fait naître des possibilités de nouvelles initiatives institutionnelles, de mobilisation de groupements extérieurs, de structures d’incitation ou de changements d’attitude. Exemple : l’évolution vers des responsabilités indépendantes, plus transparentes dans des domaines tels que la politique monétaire ou financière pourrait-elle être pertinente ?
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