L'histoire et le futur de l'édification des nations. Introduction du rédacteur en chef
RésuméDans le discours sur la gouvernance et le développement, la participation citoyenne reste un mécanisme fondamental de renforcement de la capacité locale à des fins de réduction de la pauvreté et de développement rural. Dans le présent article, nous présentons une analyse du système de décentra...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2010
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméDans le discours sur la gouvernance et le développement, la participation citoyenne reste un mécanisme fondamental de renforcement de la capacité locale à des fins de réduction de la pauvreté et de développement rural. Dans le présent article, nous présentons une analyse du système de décentralisation de la gouvernance locale en Ouganda et examinons les mécanismes participatifs mis en place dans ce cadre afin d’établir la mesure dans laquelle ils ont amélioré le processus de développement rural. Notre analyse fait ressortir les réalisations dans le domaine du développement humain qui découlent de la participation et de la représentation, mais ces réalisations n’ont pas encore débouché sur un renforcement de la position des paysans pauvres, ni sur des avantages partagés pour ceux-ci. Tandis que certaines compétences et fonctions ont été transférées aux gouvernements locaux, les objectifs fondamentaux de la décentralisation semblent difficiles à atteindre : le rôle joué par la collectivité dans la production de ressources en faveur du développement local n’est guère renforcé, de même la possibilité pour celle-ci de demander des comptes à ses dirigeants, de participer à la planification et de choisir ses dirigeants sans être manipulée par « l’élite » locale au moment des élections. Le nouveau contrôle du gouvernement central (GC) engendre une résurgence de la « recentralsation » de la décentralisation. L’on soutient que pour faire face au développement rural dans les économies essentiellement agricoles comme l’économie ougandaise, une participation s’impose afin de relier les mécanismes susceptibles d’augmenter la production agricole, l’emploi et les revenus des ménages. De même, les stratégies de développement du gouvernement central doivent favoriser la participation afin d’obtenir l’adhésion de la communauté locale et de renforcer sa position. Remarques à l’intention des praticiensLe principal problème de la représentation démocratique locale concerne l’incapacité des éléments connexes dans le domaine du développement humain à se traduire par une amélioration de la production et des revenus des ménages. Pour réaliser les objectifs fondamentaux de la décentralisation et de la participation communautaire au développement rural, il faut renforcer le rôle de la collectivité locale dans l’exploitation des ressources, la possibilité de demander des comptes aux dirigeants locaux, la participation à la planification et le fait de pouvoir choisir les dirigeants sans être manipulé par l’élite locale et le gouvernement central. La participation doit par conséquent se traduire par une représentation effective et un renforcement de l’autonomie avant de pouvoir entraîner des avantages pour tous et d’ouvrir la voie à la réduction de la pauvreté. De même, pour faire face au développement rural dans les économies essentiellement agricoles, une participation s’impose afin de relier l’amélioration de la production agricole, de l’emploi et des revenus des ménages. |
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