La centralisation pré-napoléonienne dans les régimes décentralisés : le cas de la République néerlandaise
RésuméL’intérêt pour les origines des gouvernements actuels vient souvent de l’idée selon laquelle leur fonctionnement et leurs problèmes actuels peuvent s’expliquer, en partie du moins, par les choix institutionnels opérés à l’origine. Les réformes institutionnelles mises en œuvre à l’époque de l’è...
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| Hoofdauteurs: | , , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2010
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | RésuméL’intérêt pour les origines des gouvernements actuels vient souvent de l’idée selon laquelle leur fonctionnement et leurs problèmes actuels peuvent s’expliquer, en partie du moins, par les choix institutionnels opérés à l’origine. Les réformes institutionnelles mises en œuvre à l’époque de l’ère dite « française » (ou napoléonienne) ont tendance à faire oublier les origines au moins aussi importantes liées aux réformes opérées sous l’Ancien régime. Pour bien comprendre les origines des systèmes gouvernementaux « modernes », il convient d’examiner la période de l’Ancien régime de plus près. Cette considération est tout à fait pertinente dans le cas des Pays-Bas. Contrairement à ce que l’on pense souvent, à l’époque de la République, un système de gouvernement plus centralisé s’est effectivement développé lentement à partir des deux centres de pouvoir (les stadhouders et les États généraux). Remarques à l’intention des praticiensL’importance du cas néerlandais réside dans le fait qu’il fait ressortir, en raison de l’absence même d’absolutisme monarchique, les mécanismes plus profonds concourant à centraliser la gouvernance (et son système). |
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