Sagesse et recherche de la vérité dans le Traité des règles pour la direction de l’esprit
Depuis les lectures néo-kantiennes et leur réception chez F. Alquié, le projet des Regulae ad directionem ingenii est soigneusement distingué de l’entreprise métaphysique ultérieure, supposée excéder les limites de la raison, pour, précisément, la « fonder » dans une instance supérieure. Cet articl...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2019
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Depuis les lectures néo-kantiennes et leur réception chez F. Alquié, le projet des Regulae ad
directionem ingenii est soigneusement distingué de l’entreprise métaphysique ultérieure,
supposée excéder les limites de la raison, pour, précisément, la « fonder » dans une instance
supérieure. Cet article tente de montrer, au contraire, que, depuis
les Regulae jusqu’aux Meditationes, le questionnement philosophique cartésien porte
constamment sur l’origine des notions premières dites « mentibus nostris ingenitae », et sur la
réalité de la res extensa dont elles constituent la grammaire. Les Meditationes ne contiennent
donc presque rien qu’on ne puisse lire dans les Regulae, ou du moins rien qui les contredise. Il
faut donc réapprendre à retrouver la philosophie première dans la première philosophie de
Descartes. |
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