(In)soumission, pulsion d'emprise et droits humains
RésuméÀ première vue, les droits humains s’imposeraient à nous comme évidents : nous les ressentons comme tels, car ils correspondent à nos besoins fondamentaux (par exemple, nous estimons, tant que nous travaillons, que nous avons droit au travail). Il n’en irait pas de même d’autrui, surtout s’il...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2004
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméÀ première vue, les droits humains s’imposeraient à nous comme évidents : nous les ressentons comme tels, car ils correspondent à nos besoins fondamentaux (par exemple, nous estimons, tant que nous travaillons, que nous avons droit au travail). Il n’en irait pas de même d’autrui, surtout s’il s’avisait de nous en attribuer le devoir, voire l’obligation (imaginez qu’un chômeur se mette à vous réclamer du travail).La question des droits humains devient encore plus troublante quand, sortie du contexte individuel ou interpersonnel, elle se pose au plan collectif, social (Qu’en est-il du droit au travail dans un pays où le chômage de masse est considéré comme « structurel ? » Comment nous situons-nous ?). L’irrespect des droits humains peut résulter d’un acte d’obéissance à l’ordre d’une autorité ou d’un acte de conformisme à une norme de groupe. Quelle position prendre entre principes en conflit ?L’étude présentée cherche à comprendre ce qui sépare et unit la perception des droits (et des besoins) propres et celle des droits (et des besoins) d’autrui, en vue d’une explication de ce qui motive les conduites, soumises ou insoumises, référées aux droits humains. |
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