Quelle psychologie « politique » ?
Résumé« Faire face à l’inacceptable est le lieu même de l’engendrement de la pensée ». Cette réflexion de H. Arendt intéresse tout particulièrement les psychosociologues et les sociologues qui s’interrogent sur leur rapport au politique dans leurs pratiques d’intervention. Pourquoi, et comment « com...
Gespeichert in:
| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2002
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Résumé« Faire face à l’inacceptable est le lieu même de l’engendrement de la pensée ». Cette réflexion de H. Arendt intéresse tout particulièrement les psychosociologues et les sociologues qui s’interrogent sur leur rapport au politique dans leurs pratiques d’intervention. Pourquoi, et comment « comprendre » ce qui ne peut ou ne doit être « accepté » ou toléré ? Pour l’excuser ou l’expliquer, le dénoncer, mieux le combattre, ou pour engager un processus d’analyse sur les conditions de son émergence et de sa perpétuation ? Si la psychologie « scientifique », individualiste de tradition, est condamnée à agir dans le cadre du statu quo social, la psychosociologie clinique ouvre sans doute un autre espace d’activité et de pensée, prenant en compte son implication dans les situations complexes où elle intervient, traversées par des contradictions et des conflits où le « social » et le « politique » sont étroitement imbriqués. |
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