Patrick DECLERCK, LES NAUFRAGÉS – AVEC LES CLOCHARDS DE PARIS, Plon, coll. Terre Humaine, 2001, 458 p.
RésuméEntre corps et langage, entre matérialité et immatérialité, la voix chantée ouvre un espace imaginaire, un espace d’affects musicaux. Elle prend source dans un geste anthropologique total, lié au commencement à la danse et aux rituels de magie. La chanson populaire garde trace de ces origines,...
Enregistré dans:
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméEntre corps et langage, entre matérialité et immatérialité, la voix chantée ouvre un espace imaginaire, un espace d’affects musicaux. Elle prend source dans un geste anthropologique total, lié au commencement à la danse et aux rituels de magie. La chanson populaire garde trace de ces origines, toujours prompte à se mêler aux élans du corps et aux éclats de voix ; toujours créatrice d’archétypes et de mythes populaires. La ritournelle, forme de base de la chanson, circulaire, alternée, répétitive, appartient à ce style oral primordial ; elle est un reste têtu perdurant dans notre culture placée sous le régime de l’impérialisme de l’écrit. Dans ses formes contemporaines, la chanson dessine un espace polémique, où s’expriment des tensions à la fois esthétiques, sociales, politiques, impliquant la répartition de formes de visibilité, la situant toujours entre vérité et illusion. |
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