Group membership overrides dispositional variables in the determination of reciprocation of trust in a game situation
Cette recherche explore si la réciprocité de la confiance/coopération dans un jeu de confiance dépend plus de l’appartenance de groupe du partenaire (endogroupe vs exogroupe) en comparaison à des variables dispositionnelles telles que l’individualisme et l’opportunisme. Une étude expérimentale ( N =...
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| 主要な著者: | , , |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2014
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cette recherche explore si la réciprocité de la confiance/coopération dans un jeu de confiance dépend plus de l’appartenance de groupe du partenaire (endogroupe vs exogroupe) en comparaison à des variables dispositionnelles telles que l’individualisme et l’opportunisme. Une étude expérimentale ( N = 154) utilisant une situation de jeu et des échelles mesurant l’opportunisme économique et l’individualisme a montré que lorsque le statut du partenaire est connu (situation forte) l’absence de réciprocité de la confiance à l’endroit d’un partenaire confiant n’est pas associée aux variables dispositionnelles et dépend uniquement du statut endogroupe ou exogroupe du partenaire. En revanche, lorsque le statut du partenaire est ignoré (situation faible), les variables dispositionnelles prédisent fortement la préférence pour un comportement non-coopératif. L’étude met en valeur le rôle de l’appartenance à l’endogroupe du partenaire dans l’instauration de la coopération et de la réciprocité de la confiance et montre qu’appartenir au même groupe que le partenaire correspond à une situation forte qui prévaut sur les variables de personnalité. |
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